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N° 06 Jeudi 24 mai - A BRUXELLES / CHARLEROI
Nous apprenons que "La 13e comète", le squatt bruxellois où nous devions aller dans la matinée, était en train de se faire expulser ...

   
 
   
   

LA CHRONIQUE DE JACQUES BELIN :

8h30

Alors que nous prenions notre petit déjeuner dans la caféteria du gymnase de Charleroi, nous apprenons que "La 13e comète", le squatt bruxellois où nous devions aller dans la matinée, était en train de se faire expulser (Cette fois-ci c’était la bonne, c’était une fausse information que j’avais transmise l’autre jour).

Branle bas de combat. Heureusement, nous étions levés depuis 6h (les femmes de ménage devant nettoyer les lieux avant l’arrivée des groupes scolaires...) nous pouvons précipiter notre départ sans encombre.

11h00

Arrivée à bruxelles, devant la facade de l’église (désacralisée) faisant partie du squatt.

Sur les marches une partie des ex-occupants, les autres ayant pu retourner à l’intérieur pour gérer le déménagement.

Cet immense (et magnifique à ce qu’il parait) squatt, ouvert le 1er avril, hébergait 57 familles. Mis en vente à un grand groupe voulant en faire un hotel de luxe, on leur avait donné jusqu’au 24 mai pour quitter les lieux. En ne proposant en retour qu’un lieu ne pouvant reloger qu’une dizaine de familles...

14h00

Après s’ètre concertés avec les ex-occupants et nous être repliés quelques patés de maisons plus loin dans les locaux de "solidarités contre les exclusions" pour discuter de la situation et avaler un sandwich, nous nous rendons, à pied, vers le rond point Robert Schumann, au pied de l’immeuble de la commission européenne.

Une délégation est recue, Comme d’habitude, rien de concret n’en ressort, et surtout pas un texte de soutien aux ex-occupants du squatt, où on nous répond "Ce n’est pas de notre compétence"...

18h00

Retour à Charleroi, où nous sommes reçus par une association carritative à la salle Saint Michel, un lieu historique d’une des premières grandes mobilisations de travailleurs, en 1886.

Après le repas, nous assistons à un débat sur le syndicalisme et la mondialisation où, pour une fois, le nombre de participant exterieur excède largement celui des marcheurs...

Nous retournons ensuite au gymnase pour y passer la nuit. Pas de boissons fermentées à bulles, ce soir, la caféteria est fermée... ;-)



A Bruxelles, les ex-occupants ont réouvert un lieu. Demain étant prévu comme un jour de repos (l’étape de Liège ayant été annulée), nous discutons de la possibilité qu’un groupe de marcheurs revienne les soutenir. On verra ça au petit matin.

     


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